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Troy Woodland

Votre carte de crédit comprend-elle une assurance voyage?

7 avril 2026 by Troy Woodland

Par Keith Martin, directeur général de l’Association canadienne des institutions financières en assurance

Alors que les Canadiens commencent à planifier leurs voyages de printemps et d’été en dehors de leur province ou territoire de résidence, de nombreux voyageurs pensent que les polices d’assurance voyage associées à leur carte de crédit leur offriront toute la protection dont ils ont besoin.

Les cartes de crédit peuvent offrir des avantages intéressants liés aux voyages, et beaucoup d’entre elles comprennent des couvertures d’assurance telles que l’assurance médicale d’urgence pendant le voyage, l’assurance annulation de voyage, et l’assurance perte ou retard de bagages. Les assurances voyage individuelles peuvent également être proposées par divers canaux, notamment les institutions financières, les conseillers en assurance, les agences de voyages, et les plateformes de réservation de voyages en ligne. Les modalités de la couverture peuvent varier en fonction de la police et de l’assureur.

Il est risqué de voyager sans assurances, mais il l’est tout autant de présumer que votre carte de crédit offre une couverture d’assurance voyage si vous ne comprenez pas parfaitement les protections incluses, les exclusions éventuelles, la durée de la couverture, etc. Le fait de ne pas connaître la durée de la couverture offerte par votre carte de crédit pourrait vous priver de protection lors d’un incident qui aurait normalement été couvert.

De nombreux voyageurs comptent sur la couverture offerte par leur carte de crédit

L’assurance voyage liée à la carte de crédit est pratique. Pour de nombreux détendeurs de carte, cette couverture est automatiquement incluse parmi les avantages de leur carte de crédit. Ainsi, ces voyageurs n’ont pas nécessairement besoin de souscrire une police d’assurance distincte si leur voyage est réservé au moyen de la carte de crédit qui offre ces protections intégrées.

Selon la carte de crédit, la couverture peut inclure les protections suivantes :

  • Assurance médicale d’urgence pendant le voyage
  • Couverture en cas d’annulation ou d’interruption de voyage
  • Couverture en cas de retard de vol
  • Couverture en cas de perte ou de retard des bagages

Puisque ces protections sont incluses aux avantages de la carte de crédit, les voyageurs peuvent présumer qu’ils bénéficient d’une couverture complète pour tous leurs voyages.

En réalité, la couverture peut être plus limitée que ce que beaucoup de gens imaginent.

Contraintes courantes que les voyageurs peuvent ne pas connaître

Comme tout produit d’assurance, les polices d’assurance voyage liées aux cartes de crédit comportent généralement des conditions et des restrictions qui déterminent quand et comment la couverture s’applique.

Par exemple, certaines polices exigent que le voyage soit entièrement payé avec la carte de crédit pour que certaines protections s’appliquent. D’autres peuvent limiter la couverture aux voyages d’une durée déterminée, par exemple 15 ou 21 jours. De plus, une exclusion en raison de problèmes ou de symptômes médicaux qui étaient présents avant la réservation du voyage ou le départ peut s’appliquer.

Des limites d’âge peuvent également s’appliquer. Certaines assurances voyage liées aux cartes de crédit réduisent ou éliminent la couverture des soins médicaux d’urgence lorsque les voyageurs atteignent un certain âge.

Les limites de couverture peuvent également varier considérablement de celles des polices d’assurance voyage individuelles. La couverture offerte par les cartes de crédit peut toutefois constituer une protection utile.

Cependant, il ne faut pas conclure que les assurances voyage liées aux cartes de crédit n’ont pas de valeur. Dans de nombreux cas, elles offrent une protection efficace et peuvent aider les voyageurs à gérer les risques financiers imprévus pendant un voyage. Le fait de comprendre le fonctionnement de la couverture permet simplement aux voyageurs de déterminer si elle est adaptée à leurs projets de voyage particuliers.

Importance de réviser la couverture avant de partir en voyage

La plupart des voyages se déroulent sans problèmes majeurs. Toutefois, lorsque des situations imprévues surviennent, comme une maladie, des retards ou des annulations de voyage, les conséquences financières peuvent rapidement devenir lourdes.

Les voyageurs qui prennent le temps, avant de partir, de se renseigner sur les garanties dont ils bénéficient peuvent éviter les mauvaises surprises à un moment ultérieur.

Voici quelques mesures que vous pouvez prendre :

  • Examinez le certificat d’assurance afin de connaître les avantages liés à votre carte de crédit.
  • Vérifiez si les achats liés au voyage doivent être effectués avec la carte pour que la couverture s’applique.
  • Vérifiez la durée maximale du voyage couverte par la police.
  • Vérifiez les limites de couverture, les limites d’âge éventuelles, les restrictions et les exclusions.
  • Déterminez si une assurance voyage complémentaire est nécessaire.

Comme dans le cas de tout produit d’assurance, il est recommandé aux voyageurs de bien lire les conditions et les limites de couverture de leur police. Ils pourront ainsi déterminer si l’assurance voyage intégrée à leur carte de crédit convient à leur voyage.

La protection commence par la compréhension de la couverture

Les couvertures d’assurance voyage intégrées aux cartes de crédit peuvent offrir une excellente protection et suffire pour de nombreux voyages. Cependant, la couverture varie d’une carte à l’autre, et les présomptions au sujet de la protection peuvent parfois mener à des lacunes inattendues.

Avant d’entreprendre un voyage, il est essentiel de le planifier de manière avisée. Il faut donc savoir exactement ce que couvre l’assurance voyage liée à la carte de crédit, et ce qui pourrait nécessiter une protection supplémentaire.

Pour les Canadiens qui préparent un voyage, une question essentielle se pose : au-delà du choix de la destination, quelle couverture d’assurance est en place pour les protéger financièrement si un imprévu survenait avant ou pendant leur voyage?

Filed Under: Connaissances

Résistance hypothécaire au Canada : pourquoi la résilience financière est plus importante que les taux

12 mars 2026 by Troy Woodland

Par Keith Martin, directeur général de l’Association canadienne des institutions financières en assurance

La vulnérabilité financière ne concerne pas seulement les paiements – c’est aussi de la préparation, de la clarté et le fait de bien comprendre la protection offerte par votre assurance.

La résistance hypothécaire est plus qu’une simple affaire de taux… C’est une question de résilience financière.

Les taux d’intérêt font la manchette pour une bonne raison. Ils ont une grande incidence sur les paiements mensuels, les budgets et la planification financière. Mais si la résistance hypothécaire vous préoccupe, vous devez vous poser une question encore plus importante : qu’arriverait-il si notre revenu changeait soudainement?

Les taux sont importants. Mais la résilience (la capacité à gérer une difficulté financière imprévue) est souvent le facteur qui détermine si un ménage surmontera la difficulté facilement ou s’il sera dans une situation pénible.

Le véritable test, ce n’est pas votre paiement. C’est votre coussin.

La plupart des discussions sur la pression hypothécaire mettent l’accent sur les nombres : les taux d’intérêt, l’augmentation des paiements et les modalités de renouvellement.

On passe généralement outre le coussin derrière ces nombres.

Bon nombre de Canadiens gèrent leurs finances consciencieusement, mais une recherche de l’ACIFA démontre qu’une perte de revenu inattendue entraînerait la majorité des ménages dans une situation précaire. Pour certains même, il ne faudrait que quelques mois pour que des difficultés temporaires deviennent un grave problème financier.

Cela ne signifie pas que les gens sont irresponsables ou non préparés. Cette constatation reflète plutôt une triste réalité : l’augmentation des coûts, des engagements financiers complexes et une faible marge de manœuvre en cas d’imprévu.

Pourquoi la résilience financière est-elle plus importante que jamais?

La résilience financière ne signifie pas prédire l’avenir. Il s’agit de comprendre dans quelle mesure vous y êtes préparé.

La vie ne suit pas un horaire. Une maladie, un changement d’emploi, des responsabilités de proche aidant ou des dépenses imprévues peuvent avoir une incidence sur votre revenu, à tout moment. Si une complication survient, les ménages ne comptent pas seulement sur leur revenu. Ils se fient aussi sur :

  • leurs économies;
  • leur flexibilité;
  • leurs plans financiers;
  • la protection qu’ils comprennent.

Le mot clé est « comprennent ».

Que signifie le terme « protection »?

Dans ce contexte, « protection » fait référence à l’assurance-crédit, qui couvre les produits de crédit comme les hypothèques, les prêts, les marges de crédit et les cartes de crédit. Ce type d’assurance a pour but d’aider à rembourser les dettes si un événement couvert survient dans la vie de la personne assurée (comme un décès, une invalidité ou une maladie grave).

Pour faire une planification financière optimale, il est essentiel de bien comprendre comment ces produits fonctionnent, notamment ce qui est couvert et les restrictions qui s’appliquent. 

L’écart dont la plupart des gens ne sont pas au courant

Une des plus importantes constatations issues de la recherche de l’ACIFA est que de nombreux Canadiens se sentent en confiance quant à leur protection financière, mais ils ne connaissent pas les détails de cette dernière.

Certaines personnes ne savent pas :

  • quelle est l’ampleur de leur couverture;
  • à quelle situation la protection s’applique;
  • comment l’assurance peut les aider (ou leurs personnes à charge) si la situation change.

Cet écart ne signifie pas nécessairement que les gens ne sont pas suffisamment protégés. Il signifie que bon nombre d’entre eux n’ont pas eu de raison jusqu’à présent de se pencher sur le sujet.

Mais dans un climat d’incertitude, comme c’est souvent le cas dans les périodes de changement économique, la clarté est primordiale.

La résilience financière ne concerne pas le niveau de revenu

Il est facile d’assumer que la vulnérabilité financière touche principalement les ménages avec de faibles revenus. En fait, les pressions financières guettent un grand nombre de Canadiens.

Même les ménages à revenu élevé peuvent être confrontés à des difficultés si les revenus baissent soudainement, particulièrement s’ils ont une hypothèque, des obligations de crédit, des dépenses familiales et des objectifs d’épargne à long terme.

La résilience financière n’est pas tant liée au revenu, mais plutôt à la façon dont vous êtes préparés à un changement négatif.

Éléments qui favorisent la stabilité financière

Lorsque les chercheurs ont analysé ce qui rend les ménages résilients sur le plan financier, ils ont découvert que la réponse est rarement un seul produit ou une seule décision. Habituellement, il s’agit d’une combinaison de facteurs, notamment :

  • Connaître les protections financières dont ils disposent
  • Savoir la durée des prestations, le cas échéant
  • Avoir un plan en cas de baisse imprévue du revenu
  • Savoir où trouver de l’information fiable

Autrement dit, la résilience financière vient généralement de la clarté et non de la complexité.

Une façon simple pour vérifier votre résilience financière

Si les manchettes relatives au secteur hypothécaire vous font réfléchir à votre situation financière, sachez qu’il n’est pas nécessaire de faire une réforme de vos finances du jour au lendemain. Quelques questions simples peuvent vous aider à avoir une perspective utile :

  • Quelles protections ai-je déjà?
  • Pendant combien de temps les prestations m’aideraient-elles (ou mes personnes à charge) si mes revenus changeaient soudainement?
  • Couvriraient-elles mes obligations financières actuelles?
  • Où puis-je obtenir de l’information exacte si j’ai des questions?

Ce ne sont pas des questions que les gens se posent tous les jours. En comprenant bien les réponses, vous pouvez faire une belle différence dans votre état de préparation.

Pourquoi est-ce une discussion importante?

Les taux d’intérêt fluctuent. Les conditions économiques évoluent. Les manchettes changent.

La résilience financière, c’est la clé pour naviguer dans tous ces changements.

C’est pourquoi les discussions sur la résistance hypothécaire ne doivent pas porter uniquement sur les taux et le revenu. Elles doivent aussi porter sur la préparation, les mesures de protection actuelles, leur application et leur place dans un plan financier général.

L’ACIFA est l’Association canadienne des institutions financières en assurance. Nous représentons les institutions financières en assurance et en faisons la promotion, en plus de déployer des efforts pour assurer un marché ouvert et concurrentiel qui permet aux consommateurs d’avoir accès à un vaste éventail de produits et de services d’assurance. 

Alors que l’environnement économique canadien continue d’évoluer, l’ACIFA croit qu’une sensibilisation accrue des consommateurs et des processus visant à renforcer la confiance doivent être au cœur même des discussions.

Pourquoi? Parce que la résistance hypothécaire est plus qu’une simple affaire de taux d’intérêt.
C’est une question de résilience financière.

Filed Under: Connaissances

Les Canadiens sont-ils vraiment protégés? Comprendre la disparité de la confiance dans le domaine de l’assurance

20 janvier 2026 by Troy Woodland

Par Keith Martin, directeur général de l’Association canadienne des institutions financières en assurance

De nombreux Canadiens pensent disposer d’une protection suffisante pour faire face à un choc financier. Cependant, une nouvelle étude nationale suggère que la confiance et la réalité ne coïncident pas toujours.

Dans le cadre d’une nouvelle étude commandée par l’ACIFA, Pollara Strategic Insights a mené un sondage auprès de plus de 3 000 détenteurs de prêts hypothécaires et de marges de crédit hypothécaires (MCH) afin de comprendre comment les Canadiens perçoivent la protection et dans quelle mesure ils sont réellement préparés à faire face aux imprévus. Quel que soit l’âge, les revenus, ou l’étape de la vie des répondants, un thème est ressorti : si bon nombre d’entre eux se sentent en confiance, la plupart ignorent combien de temps leur couverture d’assurance durera.

Aperçu de la disparité de la confiance

Plusieurs conclusions indiquent une divergence entre l’impression des Canadiens quant à leur niveau de protection et la réalité :

  • Seulement 38 % des détenteurs de prêts hypothécaires se disent confiants de pouvoir continuer à rembourser leur prêt hypothécaire si le principal soutien financier perdait son emploi.
  • La moitié de ces répondants ne pourraient pas maintenir leur mode de vie pendant six mois sans revenu.
  • De nombreux propriétaires ne savent pas exactement quelles sont la durée et la portée de leur assurance protection de crédit, ni si ce produit est adapté à leurs responsabilités financières face à l’évolution de l’endettement.

L’étude montre que, même chez les personnes qui jugent que leur situation financière est stable, une perte imprévue de revenus pourrait causer de grandes difficultés.

Raisons de la disparité entre la confiance et la préparation

L’étude révèle trois raisons principales pour lesquelles de nombreux Canadiens peuvent se sentir plus protégés qu’ils ne le sont en réalité.

  • La confiance émotionnelle remplace souvent les connaissances factuelles. Beaucoup de gens pensent que leur couverture est « suffisante », mais ne sont pas au courant des éléments suivants :
    • Le type de police qu’ils détiennent
    • La durée des prestations
    • La façon dont la couverture s’applique aux dettes, aux factures, ou au remplacement du revenu

Cette situation s’applique tout particulièrement à l’assurance vie. La plupart des propriétaires pensent disposer d’une couverture adéquate, mais beaucoup ignorent pendant combien de temps cette couverture leur permettrait de subvenir aux besoins de leur ménage.

  • La hausse des coûts crée de nouvelles sources de stress. Même les ménages aux revenus élevés subissent une pression financière :
    • Parmi les personnes dont le revenu se situe entre 120 000 $ et 250 000 $, 59 % s’inquiètent au sujet des dépenses courantes.
    • Près de la moitié de ces personnes auraient de la difficulté à payer leurs factures en cas de perte de revenus.

Un salaire plus élevé ne signifie pas automatiquement une meilleure protection financière.

  • Beaucoup de gens s’appuient sur des présomptions, et non sur des conversations. Si la moitié des Canadiens déclarent faire appel à un conseiller financier, seulement 20 % d’entre eux discutent régulièrement de leurs besoins liés aux assurances. Ainsi, les disparités passent souvent inaperçues jusqu’à ce qu’une crise les expose au grand jour.

Importance de cet aspect

Le fait de comprendre la disparité de la confiance ne signifie pas que les propriétaires ont besoin d’assurances supplémentaires. Ce constat mène plutôt à une conclusion bien plus importante :

Chaque Canadien mérite de connaître clairement la protection dont il dispose déjà, et les risques qui pourraient subsister.

La véritable confiance repose sur les éléments suivants :

  • Savoir ce que l’assurance choisie couvre.
  • Comprendre pendant combien de temps les prestations de l’assurance protection de crédit couvrent les paiements liés aux prêts ou aux dettes.
  • Prendre des décisions éclairées en ce qui concerne l’assurance protection de crédit, et se fier à des données actuelles sur les obligations et la couverture en matière de crédit, plutôt qu’à des présomptions.

Voie mieux tracée à suivre

Quelques questions simples peuvent aider les propriétaires à améliorer leur résilience financière :

  • Quelle est votre couverture d’assurance actuelle, si vous en avez une?
  • Pendant combien de temps votre assurance protection de crédit couvrirait-elle les remboursements de vos prêts ou vos dettes si vos revenus changeaient soudainement?
  • La couverture d’assurance dont vous disposez actuellement est-elle suffisante pour vous permettre de faire face à vos responsabilités financières actuelles?

À l’ACIFA, nous sommes d’avis que la confiance repose sur la clarté. Des informations claires sur l’assurance protection de crédit, notamment sur la façon dont elle aide les emprunteurs lorsque leurs obligations financières augmentent, permettent aux Canadiens de mieux comprendre la fonction de ces produits dans la gestion des risques financiers.

Filed Under: Connaissances

La vulnérabilité financière augmente : raisons pour lesquelles de nombreux propriétaires seraient à quelques mois d’une déroute s’ils perdaient leurs revenus

7 janvier 2026 by Troy Woodland

Par Keith Martin, directeur général de l’Association canadienne des institutions financières en assurance

Pour de nombreux Canadiens, être propriétaire de leur logement est synonyme de stabilité, de sécurité, et d’un pas vers le bien-être financier à long terme. Cependant, une nouvelle étude nationale révèle que derrière les apparences, un nombre croissant de propriétaires sont loin de se sentir en sécurité.

L’ACIFA s’est associée à Pollara Strategic Insights pour mener un sondage auprès de plus de 3 000 Canadiens qui détiennent un prêt hypothécaire ou une marge de crédit hypothécaire (MCH). Les résultats constituent un important rappel à la réalité sur le degré de préparation, ou de manque de préparation, de nombreux ménages canadiens face à un changement soudain de revenus.

Un grand nombre de Canadiens pourraient tenir seulement quelques mois

Un des constats les plus évidents de cette étude est la marge financière très réduite dont disposent de nombreux propriétaires.

La moitié des répondants ont déclaré qu’ils pourraient maintenir leur mode de vie actuel pendant moins de six mois si leur principale source de revenus devait disparaître. Le même nombre ont déclaré qu’ils auraient de sérieuses difficultés à payer leurs factures si le principal soutien financier de leur ménage ne pouvait plus travailler.

Le sondage indique qu’un grand nombre de Canadiens ne sont qu’à quelques payes de devoir prendre des décisions difficiles concernant leurs versements hypothécaires, les soldes de leurs cartes de crédit, leurs épiceries, ou la garde de leurs enfants.

Les niveaux d’endettement accentuent la pression

Être propriétaire entraîne souvent des dettes importantes, mais l’étude montre à quel point ces obligations sont lourdes pour de nombreuses familles :

  • Un prêt hypothécaire moyen d’environ 221 000 $
  • Solde moyen d’un MCH d’environ 54 000 $
  • Près de 40 000 $ de dettes supplémentaires, comme des cartes de crédit, des prêts automobiles, ou des prêts personnels

Compte tenu de l’augmentation du coût de la vie, des fluctuations des taux d’intérêt, et de l’incertitude économique, il n’est pas surprenant que 44 % des propriétaires déclarent que la situation économique actuelle détériore leurs finances.

Le stress financier atteint bien plus de ménages que ceux à faibles revenus

Une conclusion importante de cette étude est que la vulnérabilité financière ne se limite pas aux personnes à faibles revenus.

Même les propriétaires dont le revenu du ménage se situe entre 120 000 $ et 250 000 $ affirment subir des pressions similaires :

  • Difficulté à épargner régulièrement
  • Gérer plusieurs types de dettes
  • Se soucier de la perte d’emploi
  • Incertitude quant à la période pendant laquelle ils pourraient tenir sans revenus

Un revenu plus élevé ne signifie pas toujours une plus grande résilience financière. De nombreux Canadiens, quels que soient leurs revenus, sont confrontés aux mêmes incertitudes financières.

Un fossé entre inquiétude et préparation

La constatation la plus préoccupante est sans doute le décalage entre le niveau d’inquiétude des propriétaires et leur niveau de préparation.

Beaucoup de gens craignent les conséquences d’une perte d’emploi ou d’une maladie soudaines, et pourtant :

  • Seulement environ un tiers estiment avoir de bonnes connaissances sur la planification de l’avenir
  • Un grand nombre ne comprennent pas pleinement ce que couvre leur assurance actuelle
  • Un nombre considérable ne savent pas combien de temps leur assurance vie durerait si elle devenait nécessaire

Ce manque de connaissances augmente le stress et peut exposer les familles à davantage de risques qu’elles ne le réalisent.

Mesures que les propriétaires peuvent prendre

Bien que personne ne puisse prédire l’avenir, de petites mesures pratiques peuvent aider les Canadiens à renforcer leur filet de sécurité financière :

  1. Connaissez vos comptes : faites le point sur vos dettes totales, vos versements mensuels, vos sources de revenus, et la durée pendant laquelle vos économies suffiraient pour subvenir aux besoins de votre foyer si vos revenus changeaient soudainement.
  2. Vérifiez votre filet de sécurité : il s’agit notamment de vos économies d’urgence, des avantages sociaux offerts par votre employeur, et de toute assurance dont vous disposez déjà, comme l’assurance vie, l’assurance invalidité, l’assurance perte d’emploi, ou tout autre type d’assurance.
  3. Posez des questions claires et simples. : si vous ne savez pas exactement ce que couvre votre assurance, demandez à votre institution financière ou à votre conseiller de vous l’expliquer en termes simples, avec des exemples concrets.
  4. Préparez un plan « au cas où » : réfléchissez à l’avance à la manière dont vous feriez face à une perte d’emploi, une maladie, ou une dépense imprévue. Cette démarche peut vous aider à réduire votre anxiété et à mettre en évidence vos lacunes.

Vers une plus grande confiance financière

À l’ACIFA, nous pensons que pour prendre des décisions éclairées, il faut disposer d’informations claires et accessibles. La vulnérabilité financière n’est pas un échec personnel. Elle est souvent le résultat de l’augmentation des coûts, de conditions économiques imprévisibles, et des réalités de la vie moderne.

Par la révélation de ces tendances, l’étude de Pollara vise à aider les Canadiens à mieux comprendre leur situation, à poser les bonnes questions, et à avoir davantage confiance en leur capacité à protéger leur foyer.

Filed Under: Connaissances

Qui a le plus besoin de protection? Ce que révèlent les cinq segments de consommateurs

17 décembre 2025 by Troy Woodland

Par Keith Martin, directeur général de l’Association canadienne des institutions financières en assurance

Lorsque les propriétaires canadiens songent à protéger l’avenir financier de leur famille, beaucoup concentrent leurs efforts sur le remboursement de leur prêt hypothécaire, l’épargne, et la gestion quotidienne de leur budget. Cependant, une nouvelle étude nationale révèle que les gens abordent les risques financiers de manière très différente. Certains se sentent bien préparés pour faire face à l’imprévu. D’autres s’inquiètent de ne pas pouvoir subvenir à leurs besoins en cas de perte d’emploi, de maladie, ou de tout autre événement qui perturberait leurs revenus. Pour mieux comprendre ces différences, l’ACIFA s’est associée à Pollara Strategic Insights afin de réaliser la première étude canadienne de segmentation sur les connaissances, les attitudes, et les comportements en ce qui concerne l’assurance protection de crédit (APC) chez les détenteurs de prêts hypothécaires et de marges de crédit hypothécaire (MCH). Plus de 3 000 Canadiens y ont participé.

Importance de cette recherche

L’étude a permis de définir cinq segments distincts de la population, mais une conclusion essentielle ressort : la vulnérabilité financière peut toucher qui que ce soit, indépendamment de l’âge de la personne, de ses revenus, ou de la stabilité de son ménage. L’étude met en évidence les points suivants :

  • La moitié des détenteurs d’un prêt hypothécaire ne pourraient pas maintenir leur mode de vie actuel pendant six mois sans leur revenu principal.
  • Seulement 38 % se disent confiants de pouvoir continuer à rembourser leur prêt hypothécaire si le principal soutien financier perdait son emploi.
  • De nombreux propriétaires ne sont pas certains de bien comprendre tous les détails de leur assurance protection de crédit, notamment le début et la fin de la couverture.

Ces données sont utiles pour comprendre les divers groupes de propriétaires définis dans l’étude, et l’importance des discussions sur la protection.

Cinq segments qui reflètent de véritables expériences canadiennes

La recherche a permis de définir cinq grands groupes qui reflètent des réalités financières distinctes et divers niveaux de confiance chez les propriétaires canadiens. Il ne s’agit pas de catégoriser les personnes, mais plutôt de présenter des exemples qui aident à comprendre à quel point chacune se prépare différemment pour faire face aux imprévus.

Le fait de trouver le segment qui vous semble le plus familier peut vous aider à réfléchir à votre propre résilience financière et aux types de protection qui pourraient, ou non, répondre à vos besoins.

1. Le planificateur confiant
Ce groupe, qui représente environ un quart des détenteurs de prêts hypothécaires et de MCH, se sent relativement en sécurité. Ces personnes ont souvent des placements, gèrent leurs finances de manière proactive, et planifient leur retraite bien à l’avance. Malgré leur préparation, bon nombre d’entre eux continuent de s’inquiéter à propos de la sécurité de leur emploi ou de la durée pendant laquelle ils pourraient maintenir leur mode de vie si leurs revenus changeaient de manière imprévue.

Importance de cette situation : Même les ménages aisés peuvent être exposés à des risques auxquels ils n’ont peut-être pas pleinement réfléchi. Il s’agit notamment de la perte de revenus et de l’incertitude quant à l’efficacité des protections dont ils disposent. Ainsi, les ménages sans assurance peuvent être amenés à évaluer la pertinence d’une couverture, tandis que les ménages déjà assurés peuvent être amenés à déterminer si leur protection actuelle est suffisante en cas de perte de revenus. 

2. Le réaliste anxieux
Les réalistes anxieux sont souvent confrontés à un stress financier. Ils ont généralement des dettes plus importantes, doutent de leurs connaissances financières, et s’inquiètent de ne pas pouvoir gérer leurs factures en cas de problème. Bon nombre reconnaissent l’importance de la protection financière, mais se heurtent à des difficultés liées à l’abordabilité et aux priorités concurrentes.

Importance de cette situation : En raison des difficultés financières et de la flexibilité limitée de ce groupe, même une perturbation mineure pourrait avoir des conséquences immédiates. L’abordabilité est un obstacle majeur, donc le fait de comprendre quelles protections sont à leur portée et à quels types de soutien ils peuvent déjà être admissibles peut les aider à prendre des décisions éclairées sans pression supplémentaire.

3. L’investisseur tendu
Les investisseurs tendus sont dans la période de leur vie où leurs revenus sont les plus élevés, et doivent souvent concilier plusieurs obligations financières, comme un prêt hypothécaire, une MCH, des frais de garde d’enfants, ou des propriétés secondaires. Certains détiennent déjà une APC, mais doutent de la valeur que ce produit leur offre. D’autres n’ont tout simplement pas revu leur couverture depuis des années.

Importance de cette situation : Compte tenu des nombreuses responsabilités financières, une interruption imprévue des revenus pourrait créer d’importantes difficultés. Des informations claires sur ce que couvre l’assurance protection de crédit et sur la manière dont elle aide à continuer de rembourser les dettes lors d’un événement couvert peuvent aider les membres de ce groupe à déterminer si la protection dont ils bénéficient ou qu’ils envisagent de souscrire répond à leurs besoins.

4. Le bâtisseur stable
Les bâtisseurs stables se consacrent aux questions financières et privilégient la stabilité à long terme. Certains ont une APC, d’autres non, et bon nombre en ont une opinion neutre, sans être ni fortement favorables ni fortement opposés au produit. Ils sont prudents, et leur opinion sur les assurances repose souvent sur la clarté, la confiance, et sur leur degré de compréhension du produit.

Importance de cette situation : De nombreux Canadiens de ce groupe sont ouverts à l’idée de la protection financière, mais souhaitent obtenir des explications claires et sans jargon afin de pouvoir prendre des décisions éclairées.

5. Le traditionaliste aisé
Les membres de ce groupe sont généralement plus âgés, possèdent davantage d’actifs, ont moins de personnes à charge, et affichent une plus grande confiance financière. Ils ne voient peut-être pas la nécessité de l’APC, mais continuent à attacher de l’importance à la protection de leur plan de retraite ou au maintien de leur stabilité pendant leur vieillesse.

Importance de cette situation : Même les ménages qui bénéficient d’une certaine sécurité financière ne peuvent pas tout prévoir, notamment en ce qui concerne le remplacement du revenu, la planification à long terme, et la manière dont les divers types d’assurance fonctionnent ensemble.

Conclusion et perspectives

À l’ACIFA, nous croyons que pour donner aux Canadiens les moyens d’agir, il faut d’abord leur fournir des informations claires et accessibles. Lorsque les consommateurs comprennent les diverses expériences décrites dans ces cinq segments, ils peuvent mieux déterminer leur propre stratégie pour atteindre la sécurité financière, en fonction de ce que ce concept représente pour eux.

Filed Under: Connaissances

Résumé de la réception du conseil d’administration de l’ACIFA, tenue en décembre 2025

4 décembre 2025 by Troy Woodland

Date : 4  décembre 2025
Lieu : CIBC Square – 81 Bay St., Toronto, ON M5J 0E7

Pour sa réception de décembre du conseil d’administration, l’ACIFA a organisé l’événement à la tour CIBC, au centre-ville de Toronto, le 4 décembre 2025. Val Gillis, PVP, Vie, santé et protection de crédit chez TD Assurance, et présidente du conseil d’administration de l’ACIFA, a ouvert la réception par une reconnaissance des terres. Elle a remercié la CIBC, puis a présenté le bilan de l’année de l’ACIFA. L’ACIFA a mené sa tournée réglementaire biennale, au cours de laquelle elle a visité toutes les provinces du Canada. Ces réunions, bien que nombreuses, ont toutes donné lieu à des discussions enrichissantes sur les initiatives réglementaires, l’harmonisation, la littératie financière, et l’intelligence artificielle (IA). V. Gillis a discuté des projets de recherche de l’ACIFA, en particulier de l’étude récemment publiée en collaboration avec Pollara sur la souscription à l’APC chez les propriétaires canadiens. En 2025, l’ACIFA a organisé six webinaires, qui ont tous attiré un grand nombre de participants. Pour conclure son discours, V. Gillis a invité Konstance Allain, vice-présidente adjointe de l’assurance crédit à la CIBC et représentante du conseil d’administration de la CIBC auprès de l’ACIFA, à prononcer quelques mots d’introduction.

Au nom de la CIBC, K. Allain a souhaité la bienvenue aux participants. Elle a évoqué la longue et remarquable histoire de la banque, puis a souligné l’importance de l’assurance et du soutien que la CIBC offre à la population canadienne. K. Allain a ensuite parlé du centre CIBC Square et de son histoire durable. Elle a aussi réaffirmé l’importance de la relation entre la CIBC et l’ACIFA. Elle a ensuite demandé à Mark Hardy, vice-président des assurances à la CIBC, de présenter la conférencière principale de la soirée, Janet Sinclair, chef de la direction de l’Insurance Council of British Columbia.

Après une brève introduction par M. Hardy, J. Sinclair a commencé son discours. Elle a remercié la CIBC et l’ACIFA de lui avoir donné l’occasion de s’adresser aux membres de l’industrie au sujet des nombreuses initiatives et priorités réglementaires de l’Insurance Council of British Columbia. Alors, comment l’Insurance Council aborde-t-il les questions réglementaires? J. Sinclair a expliqué que la réponse réside dans l’équilibre entre l’industrie et le gouvernement, l’innovation et la discipline. Cette dichotomie est essentielle à la philosophie de gouvernance de l’Insurance Council.

En 2025, l’Insurance Council a mené de nombreux audits de pratique et de conformité afin d’évaluer si toutes les exigences étaient respectées et de cerner les domaines où les titulaires de licence présentaient un manque de compréhension. Ces audits ont permis d’organiser des formations supplémentaires et, lorsque nécessaire, de prendre des mesures disciplinaires. L’Insurance Council a ensuite utilisé les résultats de ses audits pour créer des lignes directrices.

J. Sinclair a indiqué que l’Insurance Council continuera à collaborer avec l’industrie afin d’échanger des informations essentielles pour favoriser la réussite. L’amélioration des canaux de communication est très importante pour l’Insurance Council.

Bref, l’Insurance Council veut être proactif plutôt que réactif. L’organisme cherche à aller au-delà des mesures disciplinaires pour offrir des options de soutien.

En tant qu’organisme de réglementation, l’Insurance Council fait face à plusieurs défis. Le rythme rapide des changements et l’essor de l’IA obligent le gouvernement à repenser sa définition de la réglementation efficace. L’Insurance Council ne souhaite pas freiner l’innovation, mais doit toutefois continuer à protéger les consommateurs. J. Sinclair souhaite savoir comment le gouvernement peut s’adapter pour soutenir l’industrie et les consommateurs sans créer de lacunes en ce qui concerne la protection. Elle a souligné que, si tout est réalisé correctement, il est possible de tirer parti des nouvelles technologies pour faciliter la gestion des risques.

J. Sinclair a ajouté que les organismes de réglementation ont toujours du travail devant eux. Cette année, les barrières commerciales à l’intérieur du pays sont devenues une préoccupation croissante. Les inefficacités dans le secteur des assurances posent un autre problème. L’Insurance Council collabore étroitement avec l’industrie pour faire en sorte que le gouvernement favorise la concurrence au lieu de la freiner. De plus, la participation des intervenants reste un objectif majeur.

L’harmonisation continue d’être un sujet d’intérêt croissant partout au Canada. L’Insurance Council comprend cette situation et cherche à mieux comprendre comment elle influence l’industrie. Récemment, l’Insurance Council a terminé une consultation au sujet d’un ensemble de règles qui seront présentées au ministre. J. Sinclair a indiqué que durant les discussions sur l’harmonisation, il faut également tenir compte des défis qui y sont associés. Chaque administration dispose de ressources différentes. En général, les petites administrations ont plus de difficultés en ce qui concerne les finances et le personnel. Pour faciliter la mobilité de la main-d’œuvre, il est essentiel de soutenir les petites entités. En raison de tous ces facteurs, le gouvernement doit modifier la législation afin de favoriser davantage l’uniformité et l’harmonisation à l’échelle nationale.

Le régime Restricted Insurance Agency (RIA) est un autre sujet d’intérêt. J. Sinclair a mentionné que ce projet est en développement depuis six ans et que l’Insurance Council est responsable de sa conception et de sa mise en œuvre. Le gouvernement doit déterminer quelles entreprises et quelles polices d’assurance font partie du régime. Le régime doit avoir une dimension globale. Bien qu’aucune date de publication officielle ne soit prévue, l’Insurance Council prévoit une période de mise en œuvre d’un an. L’Insurance Council se dit confiant de pouvoir mettre rapidement en œuvre le régime, dès que le projet sera terminé et approuvé.

En plus des projets sur la mobilité de la main-d’œuvre et le régime RIA, l’Insurance Council développe actuellement une licence réservée à l’assurance voyage. Les consommateurs souhaitent obtenir un forfait complet plutôt que plusieurs polices individuelles. L’Insurance Council cherche donc à faciliter l’accès à ce type de produit pour les résidents de la Colombie-Britannique.

Pour conclure son discours, J. Sinclair a souligné que l’industrie de l’assurance est dynamique et en constante évolution. L’Insurance Council reconnaît ce dynamisme et souhaite l’honorer.

V. Gillis a remercié J. Sinclair, et a souligné les points communs entre le gouvernement et l’industrie.

La séance de questions et réponses a alors commencé. La première question a été posée par le directeur général de l’ACIFA, Keith Martin, qui souhaitait savoir comment l’Insurance Council pourrait utiliser l’IA et les nouvelles technologies. J. Sinclair a répondu que, même si les technologies émergentes sont de plus en plus intégrées dans le milieu de travail, l’Insurance Council compte toujours sur des humains pour vérifier tout travail effectué par l’IA. Elle a expliqué que l’organisme de réglementation utilise l’IA pour des tâches d’enquête. Par exemple, lors du traitement d’un document de plusieurs centaines de pages, l’IA peut aider à trier et à résumer les informations pertinentes. La rédaction de rapports détaillés est une autre tâche pour laquelle l’IA est avantageuse. Finalement, elle peut améliorer la capacité de l’organisation à soutenir ses employés.

Une des personnes présentes a posé une question sur l’approche présumée prescriptive qui a été adoptée dans la préparation du régime RIA et a demandé à J. Sinclair son avis sur cette décision. J. Sinclair a expliqué que l’Insurance Council a consulté les quatre autres régimes RAI déjà en place afin d’évaluer ce qui a bien fonctionné et ce qui a été contraignant. Il a conclu que la formation normalisée devait être obligatoire et que l’organisme de réglementation devait établir les normes nécessaires. Des principes uniformes pour toutes les formations sont essentiels pour maintenir la protection des consommateurs.

V. Gillis a remercié J. Sinclair. Elle a ensuite procédé au tirage au sort des Fêtes et a dévoilé les noms des gagnants. La soirée s’est poursuivie, agrémentée de boissons et hors-d’œuvres.

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