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ACIFA | Association Canadienne des Institutions Financières En Assurance

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Troy Woodland

Webinaire de l’ACIFA : « Réglementation fondée sur des principes (RFP), émergence du pouvoir de réglementation et collaboration : une synergie fructueuse ou une tension dynamique pour les régulateurs en matière d’assurance du Canada »

3 mai 2022 by Troy Woodland

L’ACIFA offre le webinaire « Réglementation fondée sur des principes (RFP), émergence du pouvoir de réglementation et collaboration : une synergie fructueuse ou une tension dynamique pour les régulateurs en matière d’assurance du Canada ».

Le 3 mai 2022, l’ACIFA a organisé un webinaire qui a attiré de nombreux participants : « Réglementation fondée sur des principes (RFP), émergence du pouvoir de réglementation et collaboration : une synergie fructueuse ou une tension dynamique pour les régulateurs en matière d’assurance du Canada ». Deux grands experts canadiens ont participé au groupe de discussion : Mme Cristie Ford, Ph. D., professeure titulaire à la Peter A. Allard School of Law de l’Université de la Colombie-Britannique, et M. Stuart Carruthers, associé chez Stikeman Elliott et membre des groupes Assurance et réassurance, Produits et services financiers, et Fusions et acquisitions, et avocat avec lequel l’ACIFA a déjà collaboré.

Plus de 100 personnes se sont inscrites au webinaire, dont plus de 45 représentants d’organismes de réglementation et de décideurs politiques, ainsi que 14 représentants de l’ARSF. Des représentants des organismes de réglementation suivants se sont inscrits au webinaire :

  • le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest;
  • la British Columbia Financial Services Authority;
  • le ministère des Finances de la Colombie-Britannique;
  • l’Insurance Council of BC;
  • le gouvernement de l’Alberta;
  • le ministère des Finances de l’Alberta;
  • l’Alberta Insurance Council;
  • la Financial and Consumer Affairs Authority of Saskatchewan;
  • les Insurance Councils of Saskatchewan;
  • l’Autorité ontarienne de réglementation des services financiers (ARSF);
  • le ministère des Finances de l’Ontario;
  • l’Autorité des marchés financiers;
  • la Commission des services financiers et des services aux consommateurs du Nouveau-Brunswick;
  • les Organismes canadiens de réglementation en assurance (OCRA);
  • le Bureau du surintendant des institutions financières.

La professeure Ford a commencé le webinaire en déclarant que la réglementation fondée sur des principes (RFP) pouvait être considérée comme une « nouvelle approche » de la réglementation, et elle a défini quatre caractéristiques d’une telle approche. La première était que davantage de dispositions réglementaires se situaient à un niveau de généralité plus élevé afin de permettre une certaine flexibilité. Par exemple, il ne faut pas dire « ne conduisez pas à plus de 50 km/h » (ce qui est une règle), mais plutôt « vous devez conduire de manière prudente et raisonnable » (ce qui est un principe). De plus, lorsqu’une nouvelle exigence est créée, la première approche ne devrait pas être de développer une nouvelle règle, mais plutôt de voir si les règles en vigueur peuvent être appliquées dans cette situation. 

Deuxièmement, la réglementation fondée sur des principes prend tout son sens dans un environnement où les changements et la complexité sont plus importants et où un ensemble de règles ne suffit pas dans tous les cas. Dans ce type d’environnement, les organismes de réglementation peuvent avoir de la difficulté à établir des règles adéquates et à obtenir les informations dont ils ont besoin pour créer des règles efficaces et adaptables à des circonstances en constante évolution. Dans un environnement de réglementation fondé sur des principes, en revanche, l’organisme de réglementation définit le contexte général, et l’industrie se charge des détails. 

La troisième caractéristique est que la réglementation fondée sur des principes est plus efficace lorsqu’elle est axée sur les résultats et les données. Cette caractéristique implique une consultation et un dialogue permanents avec l’industrie afin de s’assurer que les principes sont compris et respectés. Quatrièmement, la collaboration est essentielle à la réussite de ce modèle, mais les organismes de réglementation doivent être en mesure de faire respecter les règles en cas de besoin. De manière générale, ce modèle est plus efficace dans de nombreux cas que la création de règles, pour lesquelles l’industrie peut essayer de trouver une faille, que l’organisme de réglementation tente ensuite de combler. La réglementation fondée sur des principes implique davantage que l’industrie et les organismes de réglementation collaborent pour atteindre un objectif commun. La professeure Ford a ajouté que la règle relative aux actes ou pratiques malhonnêtes ou mensongers, créée par l’ARSF, est un exemple de réglementation fondée sur des principes. En effet, la règle ne compte que huit pages et est fondée sur des concepts larges et ouverts.

Stuart Carruthers a commenté la RFP et sur la relation avec le traitement équitable des consommateurs (TEC) et a indiqué que le TEC était le résultat logique d’un régime de réglementation fondé sur des principes. Ce régime est issu de l’évolution qui s’est amorcée au Royaume-Uni à la suite de la crise financière mondiale. Une source essentielle de principes de l’assurance est le travail effectué par l’International Association of Insurance Supervisors en ce qui concerne les principes fondamentaux de l’assurance (ICP), en particulier l’ICP-19, qui établit les principes fondamentaux de conduite sur le marché de l’assurance. Ce principe permet d’examiner un produit tout au long de son cycle de vie.

Christie Ford a indiqué que la RFP et la capacité à faire respecter les règles ne s’opposent pas, mais qu’elles se complètent. Les règles offrent certains avantages, car elles apportent de la certitude et de la clarté, mais elles peuvent aussi être restrictives et arbitraires. Le défi pour les organismes de réglementation est de trouver un juste équilibre. L’essentiel est de mettre en œuvre correctement la gamme d’outils dont dispose l’organisme de réglementation. Le dialogue avec l’industrie est nécessaire pour clarifier les points imprécis. 

Stuart Carruthers a ajouté que l’avantage d’une autorité fondée sur des règles est qu’elle permet aux organismes de réglementation de réagir plus rapidement aux changements. La réglementation fondée sur des principes devrait permettre de mettre en place un système plus efficace, car l’industrie pourrait fixer les attentes d’une manière qui soit logique pour les entreprises. Elle permettrait également aux organismes de réglementation de se concentrer sur une approche fondée sur le risque, qui privilégierait les questions réglementaires les plus importantes à examiner. Un inconvénient de la RFP est qu’elle peut créer plus d’ambiguïté, ce qui peut entraîner une augmentation de la charge de travail et des besoins de ressources. Pour les petites entreprises qui disposent de peu de ressources, en particulier, les approches fondées sur des règles peuvent être plus faciles à gérer.

Cristie Ford a expliqué que la RFP nécessite un changement de mentalité en ce qui concerne l’approche adoptée en matière de réglementation. La RFP est une approche réglementaire continue et évolutive qui nécessite de la confiance et de la transparence. Les organismes de réglementation devront peut-être offrir du soutien aux petites entreprises qui disposent de moins de ressources. Christie Ford a ajouté que si la RFP peut favoriser l’innovation, toute innovation n’est pas nécessairement bonne – et les produits financiers qui ont conduit à la crise financière en sont un exemple. Stuart Carruthers a indiqué que selon lui, un régime axé sur la RFP favorise l’innovation parce qu’il est plus souple et s’adapte mieux au changement.

Selon Stuart Carruthers, le Canada ne dispose pas d’un régime de RFP à l’échelle nationale, et les provinces n’en sont pas toutes au même stade, mais on observe une tendance générale vers la réglementation fondée sur des principes. En ce qui concerne le fait que l’industrie canadienne de l’assurance compte 17 organismes de réglementation et qu’une harmonisation est donc nécessaire, Stuart Carruthers a mentionné le Conseil canadien des responsables de la réglementation d’assurance (CCRRA) et l’OCRA comme exemple d’un effort de coordination des activités. Cependant, il existe également des silos où certaines provinces prennent des directions différentes. De plus en plus de provinces accordent à leurs organismes de réglementation le pouvoir de créer des règles, et les organismes de réglementation dotés de ce pouvoir ont tendance à l’utiliser. 

Cristie Ford a indiqué qu’il valait mieux confier aux organismes de réglementation le pouvoir de créer des règles plutôt que de se fier aux législateurs pour modifier les règles en cas de besoin, ce qui prend beaucoup de temps. Toutefois, il ne faut pas en conclure que des règles doivent être créées à moins qu’elles ne soient absolument nécessaires et que les règles en vigueur ne permettent pas d’obtenir les résultats que les organismes de réglementation souhaitent obtenir. Stuart Carruthers a indiqué qu’une partie du travail effectué par l’ARSF représente la référence au Canada en matière de réglementation fondée sur des principes.

Stuart Carruthers a expliqué qu’une approche fondée sur des règles amène les services chargés de la conformité à tenir un rôle d’arbitre, tandis que la RFP les amène à tenir un rôle d’entraîneur. À propos de la façon de démontrer la culture du TEC, Cristie Ford a indiqué que le concept était difficile à mesurer, mais qu’un dialogue continu et la transparence peuvent aider à montrer que l’industrie réglementée agit comme il se doit.  

Stuart Carruthers a indiqué que le Canada était un leader mondial en ce qui concerne la RFP et que les organismes de réglementation canadiens entretiennent de meilleures relations avec leurs entités réglementées comparativement à de nombreuses autres administrations. Le Canada n’est pas confronté aux problèmes que connaissent d’autres administrations où les organismes de réglementation privilégient les amendes pour générer des revenus et où les responsables de la réglementation sont nommés pour des raisons politiques et utilisent ces postes comme un tremplin pour leur carrière politique.

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Webinaire de l’ACIFA : « Questions et difficultés liées à la santé mentale sur le lieu de travail, à la maison et dans la société : faire face aux effets persistants de la pandémie »

7 mars 2022 by Troy Woodland

L’ACIFA offre le webinaire « Questions et difficultés liées à la santé mentale sur le lieu de travail, à la maison et dans la société : faire face aux effets persistants de la pandémie ».

Le 7 mars 2022, l’ACIFA a organisé le webinaire « Questions et difficultés liées à la santé mentale sur le lieu de travail, à la maison et dans la société : faire face aux effets persistants de la pandémie ». Trois grands experts en la matière ont participé à ce webinaire : Paula Allen, leader mondial et vice-présidente principale, recherche et bien-être total, à LifeWorks, société qui a succédé à Morneau Sobeco; Irene Keller, directrice, produits et solutions d’assurance collective, à la Sun Life; et Shawna Oliver, vice-présidente adjointe, responsable des avantages sociaux mondiaux, à Manuvie, qui travaille à partir de son bureau de Boston.

Les spécialistes ont été unanimes à estimer que la pandémie de COVID-19 a indéniablement contribué aux problèmes de santé mentale de la population canadienne. Paula Allen a indiqué que les répercussions ont été plus importantes qu’on ne le pensait. Le changement, l’incertitude, le risque et l’isolation ont fait irruption dans la vie des gens au cours des deux dernières années, et ce sont tous des facteurs de stress. LifeWorks a mené des sondages sur le degré de santé mentale et de bien-être avant et après la pandémie et a constaté un déclin massif de l’état de santé mentale de la population. Cette situation a entraîné une augmentation importante des risques relatifs à la santé mentale, et un tiers de la population canadienne est susceptible de présenter des problèmes de santé mentale. Une autre donnée mesurée a été la consommation risquée d’alcool, qui est passée de 2 % à 8 % de la population active au cours de la pandémie. 

Irene Keller a ajouté que les questions de santé mentale étaient un problème important avant la pandémie, et que ce phénomène a empiré au cours des dernières années, en particulier chez les moins de 35 ans. Paula Allen a fait remarquer que les jeunes sont plus vulnérables et ont plus de défis à relever, et que la pandémie a ajouté au stress déjà présent chez cette population plus vulnérable. Il s’agit également d’un âge où l’isolation représente un défi plus important, ce qui a rendu la pandémie encore plus grave pour cette population plus jeune. Shawna Oliver a ajouté que les mères qui travaillent représentent un autre groupe vulnérable et que les effets des facteurs de stress de ces deux dernières années se manifesteront à un moment ou à un autre. 

Les spécialistes ont ensuite discuté de la culture au travail et de l’importance de créer un environnement où les gens se sentent en sécurité et soutenus. De nombreux employés associent encore des préjugés aux problèmes de santé mentale, et beaucoup d’entre eux ne souhaitent pas faire part de ces problèmes à leur employeur. Les employeurs doivent accorder une priorité absolue à cette question et il faut adopter une attitude appropriée dans l’ensemble de l’organisation. 

Les outils et les ressources convenables sont indispensables, mais l’environnement culturel est encore plus important. Il a également été souligné que les employés ne devraient pas avoir à choisir entre la santé physique et la santé mentale – ce ne sont pas des problèmes distincts, ils sont liés, et les employés doivent tenir compte de ces deux aspects dans leurs démarches. Les spécialistes ont également indiqué qu’il n’existe pas de solution universelle pour les problèmes de santé mentale et que les employeurs doivent proposer des options à leurs employés. 

Ce webinaire a attiré un bon nombre de représentants d’organismes de réglementation de tout le pays, notamment :

  • l’Alberta Insurance Council;
  • la British Columbia Financial Services Authority;
  • la Commission des services financiers et des services aux consommateurs du Nouveau-Brunswick;
  • le gouvernement de l’Alberta;
  • l’Insurance Council of Manitoba;
  • les Insurance Councils of Saskatchewan.

Durant le webinaire, des sondages en direct ont révélé que 100 % des participants avaient été confrontés à des problèmes de santé mentale ou connaissaient quelqu’un qui l’avait été. Les sondages ont également révélé que près d’un tiers des participants ne souhaitaient pas révéler à leur employeur qu’ils étaient atteints d’un problème de santé mentale.

Kathryn Kitchen, vice-présidente responsable des ressources humaines chez Manuvie, a publié un lien vers le webinaire sur LinkedIn :

Publication sur LinkedIn du webinaire de l’ACIFA sur les questions de santé mentale

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Webinaire de l’ACIFA : « Rouages des programmes d’incitation à la santé et au bien-être des compagnies d’assurance vie »

31 janvier 2022 by Troy Woodland

L’ACIFA organise un webinaire le 31 janvier 2022 avec des experts en assurance sur les programmes d’incitation.

Le 31 janvier 2022, l’ACIFA a organisé le webinaire « Rouages des programmes d’incitation à la santé et au bien-être des compagnies d’assurance vie ». Trois experts en assurance ont été présents :

  • Patti Annable, vice-présidente adjointe, communications marketing, Lumino Health, Sun Life
  • Lisa Heath, chef de la direction, MediResource Inc, partenaire commercial de Mon réseau santé de Canada Vie
  • Paul Savage, directeur des produits et de la tarification, notamment pour le programme Manuvie Vitalité

La séance a porté sur toute une série de sujets et les spécialistes ont participé à la discussion. Patti Annable a expliqué que Lumino Health, à la Sun Life, vise à établir un lien entre les clients et leurs besoins. Lisa Health a parlé de Mon réseau santé, auquel Canada Vie participe dans le but de contribuer au bien-être des employés et de les mettre en lien avec les services dont ils ont besoin. Paul Savage a expliqué que Vitalité est un programme dans lequel des mesures incitatives sont mises en place pour favoriser des choix sains.

Les spécialistes ont donné des exemples de mesures incitatives qui favorisent un comportement sain, comme des récompenses pour les gens qui se font vacciner contre la COVID-19. Les spécialistes ont également noté que de nombreuses personnes qui ont accès à ces programmes n’en ont pas connaissance, et qu’il est essentiel de les en informer davantage. À ce sujet, Lisa Heath a indiqué :

Selon notre expérience, c’est la communication qui compte le plus. La raison tient peut-être au fait que nous nous concentrons sur le marché des prestations collectives et que nous traitons donc avec des responsables de régimes. Cependant, ce qui est le plus important si vous souhaitez obtenir de l’engagement, c’est de dire aux gens, à vos employés, de manière très précise ce que vous leur offrez en matière de santé et de bien-être.

Selon notre expérience, cet aspect est plus important que la ludification, car si les gens ne savent même pas qu’un outil est offert, et si vous ne faites aucun effort pour leur dire que ces avantages existent, ils n’en profiteront pas.

En ce qui concerne les dispositifs portés sur soi, Lisa Heath a indiqué qu’ils ont un certain potentiel, mais qu’il fallait prouver qu’ils peuvent réellement influencer le comportement. Il faut également garder à l’esprit que ces dispositifs ne sont pas accessibles à tout le monde et qu’il faut surtout s’assurer que les utilisateurs se sentent à l’aise que leurs données soient transmises à des tiers, comme leur compagnie d’assurance.  

Sur ce dernier point, Patti Annable a indiqué que les informations recueillies étaient souvent utilisées de manière globale et que la protection de la vie privée était essentielle. Lisa Heath a indiqué que des changements réglementaires se produiraient et que l’industrie devra s’y adapter, et qu’en fait, une réglementation adéquate devrait être accueillie favorablement. Paul Savage a souligné que la confiance est un élément essentiel de la collecte de données sur la santé et que le respect de la vie privée est absolument primordial.

Des questions de sondage ont révélé qu’environ la moitié des participants bénéficiaient de programmes d’incitation, ce que les spécialistes ont jugé relativement exact. De plus, 68 % des participants ont répondu que la ludification (récompenses, points, jeux) augmenterait leur participation à des programmes d’incitation, même si les spécialistes ont indiqué que les jeunes étaient les groupes démographiques les plus attirés par la ludification. 

Ce webinaire a attiré un bon nombre de représentants d’organismes de réglementation et décideurs politiques de l’ensemble du pays, notamment :  

  • l’Autorité des marchés financiers du Québec;
  • l’Autorité ontarienne de réglementation des services financiers;
  • le ministère des Finances de l’Ontario;
  • le gouvernement de l’Alberta;
  • la British Columbia Financial Services Authority;
  • l’Insurance Council of BC;
  • la Commission des services financiers et des services aux consommateurs du Nouveau-Brunswick;
  • les Insurance Councils of Saskatchewan.

La spécialiste Lisa Heath a publié sur LinkedIn un fil de discussion sur le webinaire :

Publication de Lisa Heath sur LinkedIn à propos du webinaire de l’ACIFA sur les programmes d’incitation

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Webinaire de l’ACIFA : Discussion amicale avec Marlena Labieniec, directrice de l’innovation de l’ARSF

29 novembre 2021 by Troy Woodland

L’ACIFA organise un webinaire avec Marlena Labieniec, directrice de l’innovation de l’ Autorité ontarienne de réglementation des services financiers (ARSF), au sujet du processus d’innovation que l’Autorité propose.

Le 29 novembre 2021, l’ACIFA a organisé un webinaire avec Marlena Labieniec, directrice de l’innovation de l’ARSF, sur le nouveau processus d’innovation de l’ARSF et son Bureau de l’innovation. Avant la discussion avec Mme Labieniec, Glen Padassery, vice-président directeur de l’ARSF, responsable des politiques et de la protection des consommateurs, a présenté la vision de l’ARSF quant à son rôle et à son approche pour favoriser l’innovation dans le secteur des services financiers de l’Ontario. Mme Labieniec a notamment abordé les sujets suivants :

  • le Bureau de l’innovation en tant que « stratège de l’innovation » de l’ARSF; 
  • les entrées de l’intérieur vers l’extérieur et de l’extérieur vers l’intérieur; 
  • le processus d’innovation en cinq étapes de l’ARSF;
  • le rôle d’un formulaire d’admission dans la normalisation des données de départ pour l’ARSF;
  • l’importance de l’aptitude à l’innovation;
  • le processus d’évaluation des risques en cinq étapes de l’ARSF dans le cadre de la collaboration avec les innovateurs sur les projets proposés;
  • l’importance de plans d’atténuation robustes et éprouvés pour tous les risques considérables recensés;
  • le rôle des environnements d’essai et d’apprentissage (EEA) réglementaires de type laboratoire dans la résolution de l’incertitude par l’expérimentation et dans l’amélioration ou la clarification suffisante des risques recensés, pour les innovations qui suscitent initialement un degré de confiance faible ou moyen de la part de l’ARSF;
  • le fonctionnement des EEA; 
  • la structure des frais des EEA;
  • la décision d’accepter ou de refuser;
  • quelques cas d’utilisation ou exemples hypothétiques;
  • la façon dont l’ARSF établit un équilibre entre les acteurs en place et les nouveaux arrivants sur le marché pour favoriser l’innovation.

Ce webinaire a attiré un bon nombre de représentants d’organismes de réglementation de tout le pays, notamment :

  • la Commission des services financiers et des services aux consommateurs du Nouveau-Brunswick;
  • les Insurance Councils of Saskatchewan;
  • la Financial and Consumer Affairs Authority gouvernement de la Saskatchewan;
  • l’Insurance Council of British Columbia;
  • la British Columbia Financial Services Authority;
  • l’Agence de la consommation en matière financière du Canada;
  • le Bureau du surintendant des institutions financières.

Durant le webinaire, des sondages en direct ont révélé un fort soutien envers les efforts déployés par l’ARSF en matière d’innovation.

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Webinaire de l’ACIFA : « Priorités provinciales en matière de politique et de réglementation de l’assurance et les nouvelles questions qui se posent alors que le Canada émerge de la COVID-19 »

25 octobre 2021 by Troy Woodland

L’ACIFA organise un webinaire avec des organismes de réglementation provinciaux sur les priorités en matière de réglementation alors que le Canada émerge de la COVID-19.

Le 25 octobre 2021, l’ACIFA a organisé un webinaire sur les priorités provinciales en matière de politique et de réglementation de l’assurance et les nouvelles questions qui se posent alors que le Canada émerge de la COVID-19. Le groupe de spécialistes comprenait les personnes suivantes :

  • Chris Carter, vice-président, Institutions financières et pratiques du marché des courtiers hypothécaires, British Columbia Financial Services Authority Mark Brisson, sous-ministre adjoint et surintendant des assurances, Conseil du Trésor et ministère des Finances de l’Alberta
  • Janette Seibel, surintendante adjointe des assurances, Financial and Consumer Affairs Authority of Saskatchewan

La séance a porté sur toute une série de sujets et les spécialistes ont participé à la discussion. Ce webinaire a attiré un bon nombre de représentants d’organismes de réglementation et décideurs politiques de l’ensemble du pays, notamment :  

  • le gouvernement de l’Alberta;
  • l’Alberta Insurance Council;
  • la British Columbia Financial Services Authority;
  • l’Insurance Council of BC;
  • le Conseil canadien des responsables de la réglementation d’assurance (CCRRA);
  • les Organismes canadiens de réglementation en assurance;
  • la Commission des services financiers et des services aux consommateurs du Nouveau-Brunswick;
  • l’Insurance Council of Manitoba;
  • les Insurance Councils of Saskatchewan;
  • le bureau de l’Alberta Superintendent of Insurance;
  • le Bureau du surintendant des institutions financières;
  • le gouvernement du Yukon. 

Les spécialistes ont tous souligné l’importance continue du traitement équitable des consommateurs. Chris Carter a indiqué qu’en Colombie-Britannique, les nouveaux défis liés au changement climatique suscitent un intérêt accru. Les spécialistes ont également indiqué que les risques informatiques constituent un problème de plus en plus important. La question des répercussions potentielles de la COVID-19 sur la capacité financière des gens à se procurer une assurance vie a été abordée. Il a également été mentionné que d’importants progrès ont été réalisés dans le secteur en ce qui concerne l’offre d’assurance par voie numérique au cours de la pandémie. 

En ce qui concerne les tendances, les spécialistes ont estimé que l’industrie avait fait preuve d’une grande souplesse et d’une grande innovation face à la pandémie. Cependant, les spécialistes ont également estimé qu’il était nécessaire de vérifier attentivement si des changements se sont produits en ce qui concerne le paiement des réclamations dans le contexte de la pandémie. Ils ont également estimé que le recours aux options d’assurance en ligne se poursuivra après la pandémie. Ils ont toutefois mentionné l’existence d’une division numérique dans de nombreuses provinces, où les connexions Internet de certains consommateurs ne sont pas aussi efficaces, en particulier dans les zones rurales, ce qui pourrait être un facteur important à mesure que la numérisation devient plus courante. 

Mark Brisson a indiqué que les organismes de réglementation reconnaissent les efforts que l’industrie a déployés pendant la pandémie, notamment sous la forme de reports, de rabais et d’autres mesures destinées à aider les consommateurs. Jan Seibel a indiqué que l’industrie avait bien communiqué les nouveaux problèmes aux organismes de réglementation pendant la pandémie, ce qui a permis d’assurer une approche coordonnée entre l’industrie et les organismes de réglementation. Elle a également estimé que l’industrie a géré efficacement le passage à l’obligation de demeurer à domicile. Chris Carter a ajouté que l’industrie a été extrêmement flexible et réactive pendant la pandémie. 

Les panélistes ont également discuté du traitement équitable des consommateurs et de la manière de mesurer ou de démontrer cette notion. Le CCRRA, dont les trois spécialistes sont membres, a également été abordé dans une perspective d’harmonisation, ainsi que la manière dont il pourrait contribuer à la réalisation de cet objectif. 

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