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ACIFA | Association Canadienne des Institutions Financières En Assurance

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Troy Woodland

Résumé du webinaire de l’ACIFA – intiulé Problèmes liés à la cybersécurité dans l’industrie de l’assurance – Risques et mesures d’atténuation

6 mai 2025 by Troy Woodland

BOXX Insurance Inc: www.boxxinsurance.com

Le 6 mai dernier, l’ACIFA a tenu un webinaire intitulé « Problèmes liés à la cybersécurité dans l’industrie de l’assurance – Risques et mesures d’atténuation ». L’analyse de recherche de l’ACIFA, Robyn Jennings, a animé le webinaire. Elle était accompagnée d’un grand spécialiste de la cybersécurité : Neil Jardine, dirigeant principal de l’exploitation informatique et des réclamations chez BOXX Insurance. La discussion portait essentiellement sur la prévalence des cybermenaces et les façons dont les institutions financières peuvent se protéger contre les atteintes à la sécurité informatique et la cybercriminalité.

De nombreux représentants des 14 entreprises membres et des 12 entreprises associées de l’ACIFA ont participé à ce webinaire, ainsi que des représentants d’associations sectorielles connexes, notamment l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes et l’Association canadienne de l’assurance voyage. Des représentants de plusieurs organismes de réglementation des assurances et des services financiers ainsi que d’organismes d’élaboration des politiques ont également participé au webinaire, notamment les organismes gouvernementaux suivants :

  • Insurance Council of British Columbia
  • Gouvernement de la Colombie-Britannique
  • Gouvernement de l’Alberta
  • Autorité des marchés financiers (AMF) du Québec
  • Autorité ontarienne de réglementation des services financiers
  • Agence de la consommation en matière financière du Canada
  • Ministère des Finances du Canada

R. Jennings a commencé le webinaire en remerciant Neal Jardine et en lui demandant pourquoi il a décidé de faire carrière dans le domaine de la cybersécurité. Il a précisé qu’il s’intéressait depuis longtemps à ce sujet, mais que lorsqu’il est arrivé dans le secteur de l’assurance en 2005, le sujet n’était pas encore une priorité. La situation a changé en 2014, lorsque les réclamations liées à la cybersécurité ont commencé à apparaître. À l’origine, bon nombre d’entre elles étaient gérées par des avocats. N. Jardine était curieux de savoir comment les pirates informatiques accédaient à divers ordinateurs centraux, ce qu’ils y faisaient et si de nouveaux vecteurs d’attaque apparaissaient. C’est ainsi qu’il a commencé à s’orienter progressivement vers la cybersécurité et le soutien aux entreprises qui se remettent de cyberattaques. 

N. Jardine a expliqué ce que signifie la cybersécurité traditionnelle et en quoi BOXX Insurance se distingue des autres entreprises du secteur. Dans les années 1980, le marché traditionnel de la cybersécurité était axé sur la cyberassurance basée sur les applications, ce qui consistait à poser une série de questions aux entreprises afin d’évaluer les mesures qu’elles avaient mises en place. Il s’agissait d’un processus de vérification ponctuel. Cependant, le problème lié à cette approche est que les vecteurs d’attaque sur le marché de la cybersécurité évoluent en permanence. Les menaces évoluent, et les mesures de protection qu’une entreprise avait mises en place il y a un mois peuvent devenir inefficaces par la suite. Il a comparé la cyberassurance traditionnelle à l’authentification multifactorielle (AMF). Il y a cinq ans, les membres du secteur pensaient que l’AMF offrait une protection infaillible. Si l’AMF présente toujours des avantages, elle n’est toutefois pas aussi efficace que ce que nous pensions initialement, car les pirates informatiques ont trouvé des moyens de la contourner.

L’assurance traditionnelle reposait initialement sur un format de questions-réponses, suivi d’une souscription. Aujourd’hui, la souscription a évolué vers une approche plus dynamique qui combine la technologie et les modèles traditionnels. Les clients continuent de passer par un courtier pour comprendre la cyberassurance et souscrire une police. Sans doute, l’aspect le plus intéressant de cette application est le domaine du client, car il permet aux assureurs d’adopter un style d’assurance plus moderne, qui consiste à sonder le client à partir d’un port externe. Le sondage de port est une analyse de sécurité qui permet d’évaluer les sites exposés à des fuites, les atteintes à la sécurité des données, les balayages de mots-clés sur Internet, etc. Ainsi, alors que l’assurance traditionnelle repose sur un système de questions-réponses ponctuel, BOXX Insurance s’est orientée vers un modèle de souscription qui effectue des analyses et des vérifications tout au long de la durée du contrat, et pas seulement au moment de la souscription. Il s’agit ici d’adopter des modèles proactifs plutôt que réactifs.

L’assurance ne doit pas se limiter à un simple transfert de perte, mais doit également servir de moyen de prévention. De nombreuses polices de cyberassurance fournissent désormais aux clients des outils pour gérer les attaques potentielles. BOXX Insurance évolue vers un environnement interconnecté, où elle fait partie des services de cyberprévention de ses clients. Cette approche est particulièrement avantageuse pour les petites et moyennes entreprises (PME), qui sont nombreuses au Canada. N. Jardine a souligné qu’à l’avenir, la plupart des clients de cyberassurance seront des PME qui n’ont pas accès à ces services de manière indépendante.

R. Jennings a demandé si les grandes institutions financières (IF) ou les petites et moyennes entreprises (PME) étaient plus exposées aux cyberattaques, ou si le risque était le même. N. Jardine a expliqué que les grandes institutions financières étaient autrefois considérées comme les principales cibles des cyberattaques, mais que ce n’est plus le cas aujourd’hui, car ces organisations ont déjà mis en place des mesures de cybersécurité robustes. Récemment, BOXX Insurance a observé que les grandes entreprises cherchent à renforcer leurs chaînes d’approvisionnement, notamment auprès des PME avec lesquelles elles traitent, car ce domaine est vulnérable. Les atteintes à la sécurité dans la chaîne d’approvisionnement peuvent nuire à la réputation des institutions financières et compromettre leurs activités, car elles dépendent de ces petites organisations, qui sont plus vulnérables. De plus, au Canada, les grandes entreprises sont moins nombreuses que les petites. Par conséquent, les pirates informatiques ont davantage d’options et d’occasions auprès des PME.

Dans le cas de l’ACIFA, N. Jardine a expliqué que les membres de l’association seraient probablement intéressés par une assurance contre les risques liés à l’interruption contingente des activités. Les membres de l’ACIFA sont exposés en raison de leurs fournisseurs, et non en raison des lacunes de leur réseau. Les grandes institutions financières souhaitent surveiller et recenser les fuites tout au long de leur chaîne d’approvisionnement afin de déterminer si elles souhaitent continuer à collaborer avec une entreprise donnée ou diversifier leurs activités.

R. Jennings a demandé à N. Jardine de donner un exemple concret de cyberattaque et d’expliquer comment les organisations devraient ou ne devraient pas réagir. Il a souligné qu’il existe plusieurs types de cyberattaques, mais que la criminalité financière et la fraude sont les plus courantes. Ce type d’activité est le plus lucratif et ne nécessite pas de moyens sophistiqués. Un exemple typique est la fraude par courriel : les pirates informatiques déterminent qu’une entreprise fait affaire avec une autre, soit à partir de publications sur les réseaux sociaux, soit à partir de publicités en ligne. Ils rédigeront ensuite une chaîne de courriels qui semblera provenir du président de l’une des entreprises et adressée à l’autre entreprise, dans laquelle ils décriront en détail une conversation qui confirme le paiement d’un service ou d’une technologie vocale. Cette chaîne de courriels sera transmise au service des comptes payables, avec le faux courriel du président en copie, pour demander le paiement. Si le personnel chargé des comptes payables décide de vérifier auprès de son président, il utilise souvent le courriel mis en copie, qui sera presque identique au courriel réel du président. Bref, ces employés discutent avec la personne malveillante qui se fait passer pour le président. Il y a quelques années, les pirates informatiques s’introduisaient dans les comptes de messagerie pour y trouver de vraies factures. Aujourd’hui, grâce à l’AMF, ils ont pris du recul, mais continuent de créer des courriels et des factures qui semblent authentiques.

Quelles mesures les institutions financières doivent-elles prendre alors? BOXX Insurance recommande à ses clients d’envoyer chaque année à leurs clients un avis pour confirmer que leurs données bancaires n’ont pas changé. Le client doit appeler l’institution financière à un numéro désigné et prédéfini pour fournir ces nouvelles informations, si les données bancaires ont changé.

Auparavant, les groupes de rançonneurs infiltraient le système dorsal ou le système de données d’une organisation, cryptaient tout, puis volaient les données. L’inconvénient de cette méthode tient au fait que le vol de données nécessite beaucoup de temps et d’efforts. En effet, il faut disposer d’un système performant pour mener une opération d’une telle ampleur. Au fur et à mesure que ces cyberattaques s’intensifiaient, de nombreuses entreprises ont pris conscience de la situation et ont commencé à utiliser des sauvegardes redondantes en dehors de leurs systèmes dorsaux pour conserver leurs données. Cette évolution a incité les groupes de rançonneurs à passer du rançonnage en tant que service au rançonnage en tant qu’exfiltration de données. Aujourd’hui, les groupes de rançonneurs déploient de petits programmes qui peuvent être intégrés à des composants logiciels, comme les courriels, pour infiltrer le système d’une entreprise et siphonner ses données. Les pirates informatiques extorquent ensuite de l’argent à l’entreprise en menaçant de publier ces données en ligne, souvent sur le Web clandestin. 

Il y a quelques dizaines d’années, les pirates informatiques agissaient souvent seuls. Aujourd’hui, les pirates informatiques, ou cybercriminels, font plus souvent partie de groupes organisés. Bien que des pirates informatiques individuels existent toujours, la majorité de ces criminels fonctionnent comme des entreprises. Ils ont souvent un président, plusieurs divisions et une équipe de codage. Selon les informations recueillies par le FBI aux États-Unis, certaines de ces organisations disposent même de services des ressources humaines et versent des primes de fidélisation à leurs employés. R. Jennings a demandé si ces criminels agissent en tant qu’organisations établies et si cette structure permet de les repérer plus facilement. N. Jardine a précisé que cette structure à la fois facilite et complique la tâche de les trouver. Un grand nombre de ces organisations criminelles sont présentes sur le Web clandestin, notamment sur des sites où elles publient la liste de leurs victimes et indiquent où les informations sont à vendre. Il est facile d’obtenir ces informations, mais il est difficile de trouver le groupe physique. Ils masquent souvent leurs adresses IP ou ciblent des régions du monde différentes de leur emplacement réel. Certains pays ont des lois moins strictes en matière de cybercriminalité. En fait, certains de ces groupes sont même soutenus par l’État, car les gouvernements y voient un moyen de générer des revenus. Le problème est que lorsqu’un membre d’un de ces groupes est arrêté, les autres membres se dispersent et forment leurs propres organisations, ce qui augmente le nombre d’organisations criminelles actives.

Certaines de ces organisations se décrivent elles-mêmes comme des gangs. À leur avis, si vous payez une facture ou modifiez vos coordonnées bancaires parce que vous avez été ciblé, vous avez commis une erreur et devez donc assumer la responsabilité. Il y a plusieurs décennies, on disait que le courriel était le moyen de communication le plus fiable. Aujourd’hui, c’est tout le contraire : le courriel n’est plus un moyen sûr de communiquer.

R. Jennings a demandé comment s’établit l’équilibre entre les règlements gouvernementaux sur la cybersécurité et les mesures de protection mises en place par les organisations. L’un est-il plus important que l’autre? N. Jardine a répondu que les deux sont essentiels pour relever ce défi. Les institutions financières ont une responsabilité interne, tout comme le gouvernement. On lui a demandé s’il pensait que le gouvernement devrait adopter une loi pour rendre obligatoire la souscription d’une cyberassurance pour les entreprises. À son avis, il ne s’agit pas d’un moyen efficace pour protéger les organisations. Il recommande plutôt que le gouvernement définisse des exigences que les entreprises doivent respecter, de manière à ce que chaque entreprise soit libre de décider comment gérer les risques. R. Jennings a posé une question de suivi au sujet de la dimension internationale de la cybercriminalité et des mécanismes de protection mis en place par les gouvernements par rapport à ceux des organisations. N. Jardine a fait remarquer que, bien que la cybercriminalité ne connaisse pas de frontières, certains pays ou certaines régions d’un même pays sont plus fréquemment visés que d’autres. Les États-Unis sont le pays le plus touché au monde par la cybercriminalité. Les cybercriminels ne choisissent pas nécessairement un endroit plutôt qu’un autre, sauf si ce choix leur est profitable. En ce qui concerne la réglementation internationale sur la cybercriminalité, le règlement général sur la protection des données (RGPD) de l’Union européenne est excellent et a incité d’autres pays à mettre en place des mécanismes de contrôle plus efficaces. Les États-Unis ont des exigences strictes en matière de déclaration, qui placent cette question au niveau des conseils d’administration. Le Canada affiche également de bons résultats en ce qui concerne ses projets de loi sur la protection de la vie privée. Il a noté que, partout dans le monde, BOXX Insurance a constaté la mise en place de meilleurs mécanismes de contrôle. Les entreprises sont de plus en plus prudentes en ce qui concerne la collecte et le traitement des données, notamment grâce à une formation adéquate de leurs employés. N. Jardine dit qu’il est content que les entreprises soient moins critiquées pour avoir subi une atteinte à la sécurité que pour ce qui a été volé et les méthodes utilisées. Il a mentionné les exemples de Google, Amazon et Microsoft, des entreprises gigantesques qui ont toutes été victimes d’atteintes à la sécurité des données et de failles de sécurité. Doivent-elles été punies pour avoir été attaquées ou pour avoir mis en place des contrôles insuffisants pour se protéger contre un tel événement, et ces mécanismes de contrôle étaient-ils raisonnables au moment de l’attaque?

N. Jardine a fait remarquer qu’une entreprise subira tôt ou tard une cyberattaque. R. Jennings lui a demandé de préciser dans quelle mesure les assureurs et les institutions financières devraient s’inquiéter dans le cadre de leurs opérations quotidiennes. N. Jardine a réaffirmé qu’il ne s’agissait pas de savoir si la situation allait se produire, mais quand. Il a ensuite expliqué que le secteur en pleine croissance de la cybercriminalité comprend les pannes des services infonuagiques causées par des problèmes chez les fournisseurs de logiciels tiers. Cette remarque renvoie à ce qui a été dit précédemment au sujet de la chaîne d’approvisionnement. Un événement comme celui-ci n’est pas nécessairement de nature malveillante, même s’il peut l’être. Par exemple, CrowdStrike a subi une panne qui n’était pas malveillante, mais qui était attribuable à une erreur de code qui avait réussi à contourner ses mécanismes de contrôle. Le côté positif est que plus le nombre de personnes qui souscrivent une cyberassurance augmente, mieux les risques sont répartis. Une meilleure répartition des risques nous permet de recueillir davantage de données, et plus nous disposons de données, mieux nous pouvons établir les primes.

Où les compagnies d’assurance sont-elles les plus vulnérables? R. Jennings a mentionné des problèmes, comme les systèmes traditionnels et la réticence à adopter les nouvelles technologies. N. Jardine a répondu qu’il s’agit là d’obstacles inhérents, car ces problèmes seront toujours présents. L’IA a permis de mener des cyberattaques plus créatives, mais les politiques en matière de cybersécurité ne prévoient aucune restriction à cet égard. Le secteur commence déjà à afficher des pertes liées à l’IA. Les gens le comprennent et l’acceptent. Des vulnérabilités sont apparues dans certains domaines, comme la responsabilité et la confidentialité. Air Canada, par exemple, a créé un robot conversationnel qui a fourni à un passager des informations erronées concernant un remboursement. Le passager a intenté une action en justice. Air Canada a fait valoir devant les tribunaux qu’elle n’était pas responsable de cette information erronée, mais les tribunaux ont rejeté cet argument et ont jugé qu’elle était responsable, car il s’agissait du robot conversationnel d’Air Canada. N. Jardine a toutefois souligné que le rejet total de l’IA et des technologies émergentes pouvait comporter des risques, car les employés seraient susceptibles de les utiliser en secret sans protection adéquate.

R. Jennings a fait remarquer que de nombreux cybercrimes sont réussis en raison des erreurs humaines. Comment les organisations peuvent-elles se protéger contre ce phénomène, compte tenu du fait qu’il y aura toujours une composante humaine dans le travail? Les entreprises doivent instaurer une culture de soutien et de transparence. La haute direction doit faire savoir à ses employés qu’ils peuvent remettre en question et contester les décisions, afin que, lorsqu’une attaque survient, un employé se sente à l’aise de communiquer avec son gestionnaire pour confirmer, par exemple, les détails d’un paiement. Les entreprises doivent éviter de blâmer leurs employés, qui sont les victimes d’une attaque, car ces cybercrimes sont très sophistiqués. R. Jennings a fait remarquer qu’il est ironique que l’interaction humaine soit indispensable pour contourner les cyberattaques au milieu de toutes ces technologies émergentes et ces mesures de sécurité. N. Jardine a exprimé son accord.

N. Jardine a mentionné des entreprises qui ne sont généralement pas considérées comme vulnérables aux cyberattaques. Certains cybercrimes ne visent pas à extraire des données, mais à paralyser le fonctionnement d’une entreprise. Les cybercriminels peuvent utiliser ce type de moyen de pression pour extorquer de l’argent à des organisations non financières, comme les compagnies d’électricité ou les hôpitaux. En parlant des hôpitaux, N. Jardine a fait remarquer que de nombreux cybercriminels évitent les hôpitaux, car leur réputation pourrait être ternie. La réputation est importante pour le bon fonctionnement de ces organisations criminelles.

Bien qu’il n’y ait pas un secteur particulier au sein de l’industrie de l’assurance, les secteurs et les organisations qui possèdent de grandes quantités de données ont tendance à être plus souvent attaqués.

Pour conclure le webinaire, R. Jennings a demandé à N. Jardine s’il était optimiste ou pessimiste quant à l’avenir de la cybercriminalité. Il a répondu qu’il était optimiste. De plus en plus de gens parlent de cybercriminalité et de cyberassurance. Les connaissances ont une grande importance. Le pire qui puisse arriver lorsqu’une cyberattaque se produit, c’est que personne n’en parle. Nous devons continuer à sensibiliser le public à cette question, sans sentiment de honte ou de préjugé.

R. Jennings a remercié N. Jardine pour sa présence et pour la conversation enrichissante, puis a invité K. Martin à conclure le webinaire.

Filed Under: Événements

Dissiper tous les mythes et perceptions erronées au sujet de l’assurance protection de crédit

5 mai 2025 by Troy Woodland

Par Keith Martin, directeur exécutif, ACIFA.

Lorsqu’il est question de sécurité financière, les propriétaires et les emprunteurs ont plusieurs options pour protéger leurs proches et eux-mêmes. L’assurance protection de crédit (APC) est l’une de ces options. Elle peut fournir une couche supplémentaire de protection financière si un événement imprévu couvert survient (comme une perte d’emploi, une maladie grave, une invalidité ou un décès). Par contre, il y a plusieurs idées fausses au sujet de l’APC qui empêchent les Canadiens de bien en comprendre la valeur réelle.

À l’ACIFA, nous nous sommes engagés à aider les consommateurs à prendre des décisions financières informées en leur fournissant de l’information claire et précise sur les produits d’assurance. Examinons certains des mythes les plus courants entourant l’APC, et les faits qui les réfutent.


Premier mythe : « L’APC est la même chose d’une assurance vie ou invalidité traditionnelle. »

Réalité : L’APC a pour but de vous aider à rembourser vos dettes (p. ex., hypothèque, marge de crédit hypothécaire, prêt personnel ou solde de carte de crédit) si un événement couvert survient dans la vie de la personne assurée (comme une perte d’emploi, une invalidité, une maladie grave ou un décès).

Contrairement à l’assurance vie traditionnelle, l’APC paye directement votre prêteur pour rembourser complètement ou réduire le solde de vos produits de crédit assurés, ce qui allège le fardeau financier qui pèse sur votre famille lors d’une situation difficile. De plus, l’APC présente aussi l’avantage de ne pas avoir des étapes administratives supplémentaires à gérer pour faire les paiements à votre prêteur, ce qui donne une belle tranquillité d’esprit. Elle peut être utilisée en synergie avec d’autres polices d’assurance, dans le cadre d’un plan de protection financière complet.


Deuxième mythe : « L’APC coûte cher et ne vaut pas la peine. »

Réalité : L’APC est souvent plus abordable qu’on ne le pense. En ce qui concerne les produits de crédit renouvelable (p. ex., les cartes de crédit ou les marges de crédits), les primes sont basées sur le solde, ce qui signifie qu’elle fluctue.

Pour les prêts à terme ou les hypothèques, les primes sont basées sur le montant initial du prêt et pourraient rester fixes pour la durée de la période d’amortissement, à moins que le prêt soit refinancé ou modifié.

Le coût de l’APC est généralement établi selon divers facteurs, comme le solde ou le paiement assuré et l’âge de la personne. Dans bien des cas, la couverture entre en vigueur immédiatement sans devoir remplir des questionnaires médicaux et de santé.

Étant donné que l’APC est offerte dans le cadre d’une police collective plutôt qu’un régime souscrit individuellement, elle offre aux Canadiens une protection concurrentielle à un prix « de groupe ».


Troisième mythe : « Le processus de réclamation relatif à l’APC est complexe et rarement concluant. »

Réalité : L’APC paye des montants comparables aux autres types d’assurance. Comme tout autre produit d’assurance, les polices d’APC ont des limites et des exclusions, et les réclamations doivent respecter les critères d’admissibilité indiqués dans le certificat d’assurance.

Lorsqu’une demande de réclamation est envoyée et que les documents à l’appui sont examinés et validés, les prestations d’APC approuvées sont versées directement pour le produit de crédit assuré, ce qui réduit (voire élimine) le solde pendant les situations financières difficiles.

Que ce soit une perte d’emploi, une invalidité, une maladie grave ou un décès, l’APC est conçue pour offrir du soutien rapidement. Et comme le secteur canadien des services financiers est réglementé, les fournisseurs d’APC doivent respecter des lignes directrices rigoureuses pour assurer l’équité et la transparence.


Quatrième mythe : « Si j’ai déjà une assurance hypothécaire, je n’ai pas besoin d’APC. »

Réalité : L’assurance hypothécaire et l’APC n’ont pas les mêmes objectifs.

  • L’assurance hypothécaire « par défaut » (qui est souvent exigée par les prêteurs lorsque les emprunteurs ont une mise de fonds inférieure) protège le prêteur et non l’emprunteur s’il y a un défaut de paiement. Elle est obligatoire et requise par le gouvernement fédéral pour toutes les hypothèques où les emprunteurs ont une mise de fonds de moins de 20 % du prix de la maison.
  • L’APC, quant à elle, est facultative et protège l’emprunteur et sa famille. Elle aide à payer le solde du prêt (hypothécaire ou autre) si un événement couvert survient dans la vie de la personne assurée (comme un décès, une maladie grave, une invalidité ou une perte d’emploi). Ces produits ne sont pas interchangeables, et les propriétaires doivent envisager de souscrire une APC qui convient à leur plan financier global.

Cinquième mythe : « L’APC est automatiquement incluse dans mon prêt ou mon hypothèque. »

Réalité : L’APC est entièrement facultative, et nécessite le consentement explicite de l’emprunteur avant d’être ajoutée au produit de crédit.

Bien que certains emprunteurs puissent choisir d’appliquer l’APC au moment de contracter ou de renouveler le prêt (hypothécaire ou autre), il ne sont pas obligés de le faire. Les prêteurs et les distributeurs fiables offrant de l’APC veillent à ce que les consommateurs comprennent bien les modalités et les conditions pour le versement des prestations avant de souscrire une APC. Les consommateurs doivent examiner attentivement leurs options de couverture et poser des questions pour s’assurer qu’ils prennent la bonne décision pour leur situation financière.


Dernières réflexions : l’APC convient-elle à votre situation?

L’APC n’est pas une solution unique, mais elle peut être un outil précieux pour les Canadiens qui veulent assurer leur avenir financier.

Si vous avez des dettes (que ce soit une hypothèque, un prêt personnel, une carte de crédit ou une marge de crédit), l’APC peut vous offrir une protection en vous aidant à gérer ces obligations dans l’éventualité où un événement couvert survient. Elle ajoute une couche de protection financière, qui complète les produits d’assurance traditionnelle, ce qui en fait une option très intéressante pour bien des emprunteurs.

Avant de prendre une décision, prenez le temps de passer en revue vos besoins financiers, posez des questions et consultez votre prêteur ou votre compagnie d’assurance pour déterminer si l’APC convient à votre plan financier.

Filed Under: Connaissances

Protéger votre maison et vos finances : le rôle de la protection du crédit et de l’assurance vie pour les propriétaires canadiens

25 avril 2025 by Troy Woodland

Par Keith Martin, directeur exécutif, ACIFA.

Posséder une maison est l’un des plus importants investissements que vous pouvez faire. Mais qu’arriverait-il si la vie vous réserve une mauvaise surprise? Que ce soit une maladie, une invalidité, une perte d’emploi ou même un décès, tous ces événements peuvent avoir une lourde incidence sur votre capacité à respecter vos obligations financières, notamment vos paiements hypothécaires. C’est alors qu’entrent en jeu l’assurance maladie grave, l’assurance invalidité, l’assurance en cas de perte d’emploi et l’assurance vie : elles peuvent fournir la protection nécessaire pour vous aider, vous et votre famille, à être à l’abri financièrement même face à l’adversité.

Êtes-vous protégé? Le manque de couverture : une réalité

Une récente recherche de l’ACIFA et la LIMRA [LIEN] révèle une tendance inquiétante : 80 % des propriétaires canadiens interrogés ne sont pas assurés ou ne sont pas suffisamment assurés avec leur assurance vie traditionnelle. Cela comprend la protection offerte par l’assurance vie temporaire, l’assurance vie entière, l’assurance vie universelle et l’assurance vie pour salariés. Selon les lignes directrices générales publiées par l’Agence de la consommation en matière financière du Canada, les propriétaires devraient envisager une assurance vie représentant de 7 à 10 années de revenu. Par contre, de nombreux ménages semblent être loin de cette protection idéale, ce qui augmente leur vulnérabilité financière en cas de situation problématique imprévue.

Les propriétaires à revenu élevé ne sont pas à l’abri de cette tendance. En réalité, 60 % des propriétaires à revenu élevé ne sont pas du tout assurés, et 26 % de ceux qui sont assurés ne le sont pas suffisamment [LIEN]. Ce manque de couverture peut avoir de graves conséquences, particulièrement si le soutien économique principal du ménage tombe malade ou perd son emploi.

Valeur de l’assurance protection de crédit pour les hypothèques ou les marges de crédit hypothécaires

L’assurance protection de crédit (APC) peut jouer un rôle essentiel dans la stabilité financière des propriétaires. Elle a pour but d’aider à respecter les obligations relatives aux paiements hypothécaires ou à la marge de crédit hypothécaire dans l’éventualité d’une maladie grave, d’une invalidité, d’une perte d’emploi ou d’un décès qui serait couvert(e). L’APC constitue une couche supplémentaire de protection financière. Selon le rapport de l’ACIFA publié en 2024, 55 % des propriétaires interrogés avec crédit ont une forme d’APC.

Pourquoi les propriétaires doivent-ils porter attention?

Les répercussions financières découlant d’un décès, d’une maladie grave, d’une invalidité ou d’une perte d’emploi peuvent être dévastatrices. Sans protection adéquate, les obligations financières mensuelles (p. ex., les paiements hypothécaires, les paiements d’une marge de crédit hypothécaire ou d’un prêt, les factures de services publics et les dépenses quotidiennes) peuvent devenir un véritable fardeau.

La recherche de l’ACIFA révèle que 61 % des propriétaires à faible revenu assurés croient que leur famille aurait de la difficulté à assumer les frais de subsistance s’ils perdaient leur emploi, s’ils devenaient invalides ou s’ils souffraient d’une maladie grave. Ce pourcentage grimpe à 67 % chez les propriétaires « à risque », c’est-à-dire ceux qui ont du crédit, une couverture d’assurance inadéquate et des personnes à charge. Même les familles à revenu élevé ne soient pas immunisées, les difficultés financières peuvent rapidement épuiser les économies et perturber les objectifs financiers à court et long termes.

Près de la moitié (46 %) des propriétaires sans assurance traditionnelle indiquent que le coût est la principale raison pour laquelle ils n’ont pas d’assurance vie. Ce résultat met en lumière la nécessité d’avoir des options d’assurance accessibles et abordables ainsi qu’une meilleure compréhension de la façon dont les produits comme l’APC peuvent offrir une protection financière essentielle.

Mesures concrètes que les propriétaires canadiens peuvent prendre

  1. Consulter un conseiller financier : il peut être pénible de s’y retrouver parmi les options d’assurance. Bien que l’APC soit structurée de sorte à être simple et accessible, si vous ne savez pas exactement comment elle s’inscrit dans votre plan financier général, il est préférable de consulter un conseiller financier compétent qui peut vous aider à établir un régime d’assurance qui respecte vos besoins et votre budget.
  2. Évaluer votre protection actuelle : prenez le temps de passer en revue vos polices actuelles. Votre protection est-elle cohérente avec votre revenu actuel, votre solde hypothécaire et les besoins de votre famille? En règle générale, les sources fiables en matière de littératie financière (notamment l’Agence de la consommation en matière financière du Canada) suggèrent que les ménages envisagent une couverture d’assurance équivalant à 7 à 10 ans de revenu.
  3. Explorer l’assurance protection de crédit : si vous avez une hypothèque ou une marge de crédit hypothécaire, l’APC peut offrir une protection en aidant à assumer ces obligations en cas d’imprévu majeur. Discutez-en avec votre prêteur ou un conseiller financier pour mieux comprendre vos options.
  4. Rester informé : savoir, c’est pouvoir. Informez-vous sur les produits d’assurance et la façon dont ils travaillent en synergie pour offrir une couverture complète pour votre maison et votre famille.

Assurer l’avenir

En tant que propriétaire, la protection de votre investissement et veiller à la stabilité financière de votre famille est d’une importance capitale. Une assurance maladie grave, une assurance invalidité, une assurance en cas de perte d’emploi et une assurance vie sont des couvertures essentielles qui peuvent aider à assurer la stabilité financière de votre famille et à conserver vos économies pour vos objectifs à long terme.

Le rapport de l’ACIFA est clair : de nombreux propriétaires canadiens courent un risque financier si leur couverture d’assurance est insuffisante. En étant proactif pour évaluer vos besoins, explorer vos options et investir dans la protection appropriée, vous pouvez littéralement assurer votre avenir (autant pour vous que pour vos proches).

Filed Under: Connaissances

Insurance Portal publie un article sur l’étude CAFII avec Deloitte

10 avril 2025 by Troy Woodland

By Kate McCaffery, Insurance Portal

Anew report focused on the credit protection insurance (CPI) industry has found that 70 per cent of a global sampling of CPI insurers say legacy systems are the biggest hurdle to modernizing digital experiences and artificial intelligence (AI) driven underwriting.

Entitled Exploring Emerging Technology & Gen AI Trends in CPI, the report is a culmination of research by Deloitte, commissioned by the Canadian Association of Financial Institutions in Insurance (CAFII).

https://insurance-portal.ca/article/opportunities-for-modernization-exist-in-credit-protection-insurance

Filed Under: Nouvelles, Nouvelles ACIFA

Article publié par Insurance Business Canada sur la technologie et l’avenir de l’assurance de protection de crédit

10 avril 2025 by Troy Woodland

By Josh Recamara, Insurance Businesss

CAFII and Deloitte spotlight top tech trends

New research from the Canadian Association of Financial Institutions in Insurance (CAFII) and Deloitte explored how artificial intelligence, advanced analytics and digital-first strategies are reshaping the Credit Protection Insurance (CPI) industry in Canada.

The report, called “Exploring Emerging Technology & Gen AI Trends in CPI,” highlighted how insurers are updating their underwriting processes, streamlining claims and responding to increasing consumer demand for digital engagement, while also facing challenges related to technology adoption.

Keith Martin, executive director of CAFII, emphasized that the research points to the need for the insurance industry to modernize. According to Martin, AI and automation are enhancing operational efficiency, but outdated systems and complex regulatory frameworks remain significant obstacles. He called for greater investment in technologies that prioritize consumer accessibility and improve the overall insurance experience.

Role of AI in underwriting
According to the research, AI-driven models are expected to shorten approval times, refine risk assessments and make insurance more inclusive for a wider range of consumers.

The study found that more than 60% of insurers anticipate that AI will have a significant impact on underwriting and claims processing in the next three to five years, helping insurers make more data-driven decisions and improving accuracy.

The report also noted the shift towards digital-first insurance solutions, as more consumers expect greater access to services online. Over half of CPI insurers are focusing on digital engagement tools, such as mobile-first experiences, real-time policy access and digital education resources.

Approximately 33% of insurers consider improving customer experience through these technologies a key priority for their investments, reflecting a broader shift toward more consumer-friendly insurance solutions.

Additionally, cloud-based platforms are gaining traction in the industry, with 70% of insurers identifying cloud computing as essential for improving operational efficiency, security compliance and the integration of AI-driven insights.

However, legacy systems and regulatory challenges are hindering insurers’ ability to implement these solutions more broadly, with 70% of insurers citing outdated infrastructure as the major barrier to progress, according to the study.

https://www.insurancebusinessmag.com/ca/news/technology/ai-digitalfirst-strategies-reshaping-canadas-cpi-industry-report-531701.aspx

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Une nouvelle recherche de l’ACIFA et de Deloitte révèle que l’intelligence artificielle et l’innovation numérique refaçonnent l’assurance protection de crédit

9 avril 2025 by Troy Woodland

Plus de 70 % des assureurs ont indiqué que les systèmes existants sont le plus grand obstacle pour la modernisation des expériences numériques et la souscription axée sur l’intelligence artificielle

TORONTO, [le 9 avril 2025] – Une nouvelle recherche réalisée par l’Association canadienne des institutions financières en assurance (ACIFA) et Deloitte révèle que l’intelligence artificielle (IA), les méthodes analytiques perfectionnées et les expériences prioritairement numériques sont prêtes à transformer l’industrie de l’assurance protection de crédit (APC) au Canada. L’étude, intitulée Explorer les nouvelles tendances technologiques dans le domaine de l’APC, expose comment les assureurs modernisent les processus de souscription, simplifient les réclamations et répondent aux nouvelles attentes des consommateurs à la mobilisation numérique, tout en devant composer avec les principaux obstacles en matière d’adoption.

« Cette recherche met en évidence le besoin pour l’industrie de l’assurance de moderniser ses processus et de tirer parti des nouvelles technologies qui offrent une protection plus rapide, plus accessible et mieux adaptée aux consommateurs canadiens », explique Keith Martin, directeur général de l’ACIFA. « Bien que l’IA et l’automatisation permettent de réaliser des gains d’efficacité, les systèmes actuels et les complexités réglementaires représentent encore des obstacles. C’est le moment de faire des investissements stratégiques afin d’accorder la priorité à l’expérience des consommateurs et à l’accessibilité numérique. »

Principales conclusions : un aperçu de l’avenir de l’APC au Canada

  • La souscription alimentée par l’IA permet de combler le déficit de protection
    Les modèles axés sur l’IA réduisent les délais d’approbation, améliorent l’évaluation des risques et rendent l’assurance plus inclusive. Plus de 60 % des assureurs indiquent que l’IA aura une grande incidence sur la souscription et le traitement des réclamations au cours des trois à cinq prochaines années.
  • Les consommateurs veulent un processus de souscription prioritairement numérique et en libre-service
     Avec plus de la moitié des assureurs offrants de l’APC qui mettent l’accent sur les investissements dans la mobilisation numérique des consommateurs, un changement s’opère au sein de l’industrie : les expériences sont prioritairement mobiles, l’accès aux polices se fait en temps réel et les outils d’information sont numériques. Le tiers (33 %) des assureurs indiquent que l’une de leurs principales priorités en matière d’investissement dans la technologie est d’améliorer l’expérience des consommateurs, ce qui démontre un virage vers les solutions d’assurance plus conviviales pour les consommateurs.
  • La technologie infonuagique apporte flexibilité et sécurité
    Les assureurs adoptent l’infonuagique pour améliorer le respect des exigences de sécurité, améliorer les gains d’efficacité et intégrer les données recueillies grâce à l’IA à grande échelle. Au total, 70 % des assureurs précisent que les plateformes infonuagiques sont un élément clé pour offrir les services d’APC de l’avenir.
  • Les obstacles réglementaires et les systèmes existants ralentissent l’adoption
    Malgré tous les progrès réalisés, l’infrastructure désuète et les politiques réglementaires fragmentées nuisent aux efforts de modernisation au sein de l’industrie. L’APC repose encore grandement sur l’écosystème global de prêt, ce qui entraîne des complexités dans l’adoption des technologies. Plus de 70 % des assureurs mentionnent que les technologies existantes sont la plus grande difficulté à surmonter pour offrir des solutions prioritairement numériques.

Voie à suivre : bâtir une industrie de l’assurance prête pour l’avenir

La recherche de l’ACIFA met en lumière le fait qu’il est essentiel d’améliorer la collaboration entre les assureurs, les entreprises de technologies financières et les organismes de réglementation afin d’accélérer l’innovation, les investissements dans l’IA et l’adoption des plateformes infonuagiques.

En favorisant les partenariats au sein de l’écosystème et en modernisant la mobilisation numérique, l’industrie canadienne de l’APC a la chance unique d’être un chef de file dans l’innovation de la protection financière pour s’assurer que les Canadiens ont accès à des solutions d’assurance plus cohérentes, sécurisées et personnalisées dans un contexte financier en constante évolution.

Pour lire le rapport complet: ACIFA website

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Au sujet de l’ACIFA

L’Association canadienne des institutions financières en assurance (ACIFA) est une association sectorielle à but non lucratif qui se consacre au développement d’un marché de l’assurance ouvert et flexible. L’ACIFA croit que les consommateurs sont mieux servis lorsqu’ils ont un choix significatif dans l’achat de produits et services d’assurance. Les 15 membres de l’ACIFA sont notamment les branches d’assurance des principales institutions financières du Canada – BMO Assurance, Assurance CIBC, Desjardins Assurances, Banque Nationale Assurances, RBC Assurances, Assurance Scotia, Canadian Western Bank, et TD Assurance ainsi que les principaux acteurs de l’industrie : Assurant, Assurance-vie Canada, Banque Canadian Tire, Chubb du Canada Compagnie d’assurances, CUMIS Services Incorporated, Manuvie (La Compagnie d’Assurance-Vie Manufacturers), et Securian Canada.

Pour obtenir de plus amples renseignements ou pour demander une entrevue, veuillez communiquer avec :

Wendy Bairos
Conseillère pour les médias
wendy.bairos@cafii.com

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